twist« On peut faire de l’humour avec n’importe quoi mais pas avec n’importe qui » disait Desproges.
Déjà les barrières étaient plantées. Et le jugement. La prison mentale nécessaire à une société sur le fil.
Oui sur le fil du rasoir.
Les mots sont une arme.
Et la bêtise la balle avec laquelle on tue la liberté.

Passe ton chemin celui à qui je dis : « tu as mal interprété » lorsque ce dernier vomit sa haine.
On devient « fasciste » dès qu’on ose s’exprimer sur un sujet qui titille la sensibilité de certains (sans d’autre but, probablement maladroitement exécuté, que de faire sourire) alors que lesdits certains envoient sciemment et irrespectueusement dans les cordes vos propres sentiments, pensées et valeurs (qui sont bien loin de toutes les horreurs dont on les affuble !)

Tweet censé être drôle devient le médiocre prétexte de ceux qui n’ont rien compris et qui insistent pour cracher leur venin.
Et là je m’interroge.
De leçons de prétendue morale en menaces catégoriques, que reste-t-il de ma liberté, si même, lorsque je plaisante, on me dit « ferme donc ta gueule ! » en m’injuriant de tout ce que je dénonce, de tout ce que j’exècre ?

Le pépiement des oiseaux est joli.
Les tweets d’humains, assassins, parfois.

Marjorie


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