De Jean Giono Afin d’échapper à la morosité ainsi qu’à la médiocrité ambiante en écoutant les médias vanter les mérites de « Jupiter » (de peur pour les journaleux d’être « remerciés », chasse aux sorcières oblige), je me suis plongé avec délectation dans « Que ma joie demeure », publié en 1935. Sur un plateau provençal, où les paysans s’échinent […]

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