De Robinson Peter.

Whitby, petite ville de pêcheurs au nord-est de l’Angleterre. On suit le destin de deux femmes en parallèle.QUI SEME LA VIOLENCE

L’une agressée violemment par un serial killer plusieurs années auparavant et qui revient se venger.

La voix rauque, les mains rugueuses et surtout l’odeur de poisson lui assure qu’elle a trouvé son agresseur.

L’autre, jeune étudiante, victime elle aussi d’une agression dont nous suivons le calvaire moral et physique.

Le récit paraît alambiqué, tel un chat tombant du quatrième étage, virevoltant dans les airs avant de retomber sur ses pattes.

Sur nos pattes, on y retombe bien au cours de l’avant dernier chapitre.

« Qui sème la violence » est prenant d’un bout à l’autre.

Alain.

 

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