De Jean Giono

Afin d’échapper à la morosité ainsi qu’à la médiocrité ambiante en écoutant les médias vanter les mérites de « Jupiter » (de peur pour les journaleux d’être « remerciés », chasse aux sorcières oblige), je me suis plongé avec délectation dans « Que ma joie demeure », publié en 1935.que ma joie demeure

Sur un plateau provençal, où les paysans s’échinent certes pour se nourrir mais surtout pour gagner un peu d’argent, un saltimbanque arrive un beau jour, tel un messie.

Il va bouleverser ce microcosme en redonnant à la Nature sa « légitimité ».

Les champs vont faire place à des parcs fleuris, les animaux vont se reproduire en toute liberté, les paysans n’ensemençant que pour leurs besoins personnels.

Au chapitre sept, le son du clairon m’a tout de suite fait penser au film « Alexandre le bienheureux ». Ambiance paysanne, sérénité, farniente (« Il faut prendre le temps de prendre son temps » explique Alexandre à son chien afin de mieux observer la nature).

La presque totalité du roman de Jean Giono est une ode à cette Nature avecalexandre le bienheureux la création d’un petit

« Paradis » sur Terre.

Cependant, en quelques chapitres tout bascule.

Une fin à la « Werther » !

Passionnant de bout en bout.

Alain


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