Tout le monde a lu ou entendu parler de cet auteur, « père » du journaliste Rouletabille, de Chéri Bibi…

Je ne parlerai donc pas de ses romans les plus connus, « Le mystère de la chambre jaune »,  » Le parfum de la dame en noir » ou « Le fala-poupee-sanglantentôme de l’Opéra » mais d’un roman en deux parties écrit après la guerre de 1914/1918.
Les « gueules cassées » et les technologies pour « fabriquer » à ces blessés un nouveau membre ou une mâchoire ont dû inspirer Gaston Leroux.

La première partie de l’histoire est le roman « La poupée sanglante » publié en 1923. L’auteur y présente une série de personnages et leurs mystères, un marquis « vampire »?, une jeune femme amoureuse d’un étrange « Gabriel » alors qu’elle est fiancée à un savant qui effectue ses recherches dans un cadre très fermé et limité à la jeune femme et à son père.
Face à eux, le voisin, Bénédict Masson, relieur et grand lecteur, très poétique mais d’une laideur repoussante.
Un roman fantastique, qui donne beaucoup de frissons et qui se termine d’une bien étrange façon…

La seconde partie est « La Machine à assassiner« , écrit la même année. Il s’agit de la suite directe même si les deux parties constituent des romans distincts. Il serait dommage de rater cette petite pépite.

Tout d’abord parce que on comprend ce qu’il est advenu de Bénédict Masson et qui est ce beau « Gabriel » ensuite pour l’écriture humoristique qui caractérise ce second volet. Et enfin, après une première partie fantastique, celle-ci nous ram
ène sur Terre.

Bonne double lecture!

Alain


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