D’Elliot Perlman.

« Je recherche ma jeunesse perdue. Vous pourriez me dire qu’elle se trouve là où toutes les jeunesses finissent par prendre de l’âge, par atteindre leur majorité, là où elles finissent et là où elles vieillissent, et vous auriez raison ambiguitéssur toute la ligne. »

Parce que Simon n’a jamais su, pu, oublier son ex, c’est sur un « coup de folie » qu’il enlève le fils d’Anna.
Anna son obsession, Anna son amour d’étudiant qui l’a quitté des années plus tôt.
Elle l’avait rayé de sa vie. Pas lui.

« Ambiguïtés » est raconté par différentes voix. Celles pour qui, cet événement, a de près ou de loin bouleversé l’existence.

L’écriture est belle, pleine, totalement maîtrisée et la psychologie des personnages finement observée.
Tout s’imbrique au fur et à mesure des témoignages.
Et même si la fin me laisse un peu sur ma faim (je suis tenaillée par différentes théories et je n’aime pas ça….Mais peut-être était-ce le but de l’auteur, rester ambigu?) je ne peux que vous conseiller ce très beau roman (un peu long, plus de 850 pages, je préfère prévenir…)

Bonne lecture.

Marjorie


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